Voici l'histoire de la quête de Pauline, Max et Jo pour retrouver le 7ème lotus.

Tout au long de leur recherche, ils seront guidés par des instructions leur expliquant des postures de yoga.
Ces postures leur permettront de communiquer avec les animaux ou les objets décrites sur les cartes.
De postures en postures, les animaux guideront les enfants vers la résolution des fleurs de lotus disparues.
 
Ce conte de yoga est en cours d'écriture et les chapitres seront publiés régulièrement sur le blog 🙂 !
 
N'hésitez pas à réagir sur l'histoire dans les commentaires.
J'espère que cela pourra vous donner des idées pour introduire le yoga dans votre foyer afin que tous y preniez goût, enfants comme adultes !
 
Alors sortons notre tapis de yoga, asseyons nous confortablement et suivons les aventures des trois enfants !
Lotus

A la recherche de la 7ème fleur de Lotus


TOME 1 : Muladhara


 

Chapitre 1 : Promenade sur le chemin de l'Ossau

C’est Pauline qui l’avait vu la première.

Elle s’était écartée du chemin pour ramasser un joli crocus. Puis, elle avait repéré une autre touffe de ces fleurs violettes, et à quelques pas encore une.

C’est à sa cinquième récolte, les mains remplies de crocus, qu’il était apparu devant elle : un arbre majestueux avec un si tronc énorme qu’il aurait fallu au moins trois comme elle pour l’enlacer entièrement.

Elle n’aurait su dire l’espèce de cet arbre, il ressemblait à un eucalyptus à l’écorce d’ébène, vêtu de feuilles d’érables que l’été indien auraient marqué de sa palette de couleurs mordorées et qui retombaient aux extrémités de branches courbes à la manière d’un saule pleureur.

Mais le plus surprenant, c’est qu’on aurait dit qu’il possédait un visage : son écorce dessinait des yeux soulignés par des sourcils en mousse verte, un renflement de branches noueuses lui aurait tenu lieu de nez et une cavité creusée dans le tronc pourrait lui faire office de bouche. Coiffé ainsi de sa parure de feuilles, il ressemblait à un vieil homme, sage et mélancolique, au regard bienveillant.

Pauline s’approcha pour l’observer de plus près. Elle remarqua alors que ce qu’elle comparait à la bouche de l’arbre était une ouverture suffisamment grande et profonde pour qu’elle s’y enfonçât entièrement.

Quelle alors ne fut pas sa surprise lorsqu’elle pénétra dans le tronc de l’arbre !

Elle découvrit ce qui semblait être un petit hall d’entrée : un tapis de mousse et de feuilles mortes se déroulait sous ses pas. Deux petites lucarnes avaient été creusées dans le tronc afin de laisser entrer les rayons du soleil. Des sculptures en bois représentant des ours, des écureuils, des biches… étaient disposées un peu partout, sur de petites étagères faîtes de branchages.

Vers le fond, un escalier creusé dans le tronc semble mener vers la cime de l’arbre.

Mais son escapade hors des sentiers battus avait duré trop longtemps, il était temps de rejoindre Max et Jo et de partager sa découverte avec son frère et sa sœur.   

Elle sortit de l’arbre : « Max ! Jo !  Venez voir ! ». Pas de réponse.

Pauline rebroussa chemin pour retrouver le petit sentier sur lequel avec son frère, Max, et sa petite sœur, Jo, ils s’étaient tous les trois aventurés par ce bel après-midi d’été.

On approchait de la fin des vacances d’été et les cousins étaient repartis. Toutes leurs idées de jeux habituelles avaient déjà été maintes fois éprouvées et la petite fratrie commençait à s’ennuyer fermement.

C’est alors que Max avait proposé : « Allons, faire un tour dans le sentier de l’Ossau, les Moreau sont en vacances. On dit que la forêt est magique là-bas, on pourra chercher les traces des elfes des forêts ! Et si on n’en trouve pas, on pourra ramasser un bouquet pour maman ».

Maxence avait toujours été persuadé que cette forêt été magique et croyait dur comme fer qu’elle était peuplée d’une myriade de créatures fantastiques comme des elfes, des trolls ou des fées. Les vacances lui avait permis de dévorer des livres comme Harry Potter ou Bilbo le Hobbit. Il s’attaquait maintenant au Seigneur des Anneaux, ce qui nourrissait son imagination déjà débordante et ajoutait des habitants à son monde imaginaire.

Les enfants n’allaient pas souvent dans ce grand bois : pour accéder au chemin, on devait passer par l’arrière du jardin d’un vieux couple grincheux. Ce jardin était gardé par un gros molosse dont le goût pour les enfants semblait inversement proportionnel à celui de ses propriétaires.

Mais en cette mi-août, les Moreau avaient, comme chaque année, déserté leur maison du Béarn pour aller passer quelques jours sur la côte atlantique. Les volets clos, aucune voiture devant la maison, pas de trace de quelconque chien de garde : la voie semblait libre !

Toute la petite troupe en avait donc profité et pris la direction de la forêt où Pauline fit la découverte qui allait bouleverser leur fin d’été.

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Pauline
Maxence
Jo

Chapitre 2 : Mystérieuse rencontre dans l'arbre

Pauline cria à nouveau « Max ! Jo ! » dès elle fut sur le chemin. Cette fois, elle vit une petite tête couronnée de boucles blondes apparaitre derrière un buisson, suivie de près par le visage plus anguleux de son grand frère.

Jo courut vers sa grande sœur pour l’enlacer : « On a eu peur de t’avoir perdue ! Maxence disait que tu t’étais faite enlevée par un troll ! ».

 Si Pauline et Maxence avaient respectivement douze et dix ans, la petite dernière, Joséphine, n’avait que six ans et avait encore préservé sa touchante candeur enfantine à laquelle son caractère propre ajoutait une émotivité à fleur de peau. Elle vouait une grande admiration à son grand frère pour ses connaissances sur la nature, imaginaire ou réelle. Celui-ci avait une fâcheuse tendance à profiter de sa naïveté pour tester ses talents de conteur.

« J’ai fait une découverte incroyable ! Je crois que c’est un arbre magique ! Il a un visage et on peut rentrer dedans ! Venez vite voir ! »

Guidée par Pauline, la petite fratrie retrouva le chemin à travers les ronces et les buissons.

« Incroyable ! » s’exclama Maxence, arrivé au pied de l’arbre. « On a vraiment l’impression que c’est un vieux monsieur ! »

Leur stupeur fut amplifiée lorsqu’ils entrèrent dans l’arbre et  arrivèrent dans la salle d’entrée.

« C’est peut-être la maison d’un elfe » s’enquit Max.

« C’est ce que nous allons découvrir. Venez, allons voir plus haut! » répondit Pauline, en montant les premières marches de l’escalier.

L’escalier devenait  de plus en plus étroit au fur et à mesure que les enfants s’approchaient de la cime de l’arbre. Une branche d’arbre noueuse faisait office de rampe.

Arrivés à la dernière marche, c’était une nouvelle surprise qui attendait les trois compagnons.

Ils entrèrent dans un vaste salon. De larges planches en bois tenaient lieu de plancher bien lustré produisant, à chaque pas, les mêmes sons de craquements de bois d’un noble parquet ancien. 

Quelques fauteuils en mousse étaient disposés autour d’une souche d’arbre, coiffée d’un plateau, en guise de table basse. Des coussins en feuilles mortes brodées de fleurs de toutes les couleurs jonchaient le sol en une invitation à la détente.

Sur toutes les parois, des livres étaient posés sur des étagères gravées à même l’écorce. Les enfants n’avaient jamais vu une telle collection littéraire ! Cela semblait être des livres anciens finement reliés et dont les couvertures étaient décorées par des enluminures.

livres

Une petite ouverture dans le tronc faisait office de fenêtre et laissait rentrer la lumière, tamisée par de fin rideaux en vigne rouge et liseron.

Un mélange d’odeur de cèdre, de pin et d’eucalyptus embaumait la pièce.

En levant le regard, on pouvait voir des branches venir s’entrecroiser pour former une voute et protéger la pièce des intempéries.

D’une de ces branches, descendait une magnifique sculpture qui avait l’air de représenter le système solaire mais avec bien plus de planètes que les enfants n’en avaient appris dans leur cours d’astronomie.

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« Namaste » dit une voix derrière eux qui les fit sursauter.

« Heureux de vous voir ! Cela fait bien longtemps que je n’ai vu quelqu’un ! Je suis bien heureux que vous soyez mes premiers nouveaux interlocuteurs ! Pardonnez le désordre, mais je reçois assez peu. Voulez-vous prendre le thé avec moi ? 

Mais j’allais oublier la politesse, je suis Helioga, maître yogi, gourou en apprentissage, j’ai mille-huit ans  et j’habite ici depuis environ trois cent ans. A qui ai-je l’honneur ? »

Devant les enfants, se tenait un vieil homme vêtu d’une longue toge bordeaux. Des cheveux longs d’une blancheur immaculée étaient retenus en chignon au sommet de son crâne, répondant à sa barbe qui  descendait de son menton en une petite tresse. Un point rouge lui ornait le front à la manière d’un sage hindou. Ses yeux pétillaient de malice. Il parait sincèrement heureux de recevoir les enfants malgré leur intrusion dans ce qui semblait être sa maison.

helioga

Après un petit moment d’hésitation, l’aînée des enfants prit la parole :

  • Euh, je m’appelle Pauline, j’ai douze ans.
  • Moi, c’est Maxence. Ceinture marron en karaté. J’ai dix ans et j’habite dans la maison là-bas depuis environ… euh… ben 10 ans
  • Et moi, c’est Joséphine et j’ai 6 ans !
  • Enchanté de faire votre connaissance ! répondit le vieil homme

Allons, allons, asseyez-vous, je vous prépare une petite infusion de feuilles de sauge et de menthe et il doit me rester quelques pâtisseries.

Mettons aussi un peu de musique peut-être. Voyons, voyons... Quel air allons-nous choisir et qui pourrait vous plaire… Ah si, « Monsieur Jones et moi » interprété par les "Corbeaux qui comptent". Ça date un peu, mais ça reste un classique.

Il sifflota et arrivèrent une bande d’oiseaux qui se posèrent sur le rebord de la fenêtre. Ce ne furent pas des corbeaux  qui entonnèrent la mélodie mais un rouge-gorge et trois pinsons. Ce qui n’enlevait rien au charme de la chanson et aux talents du groupe ! 

Vous avez trouvé ma demeure alors", reprend Helioga. "Les visiteurs se font de plus en plus rares…. Les gens se promènent de moins en moins dans les forêts et font encore moins attention aux arbres. Pourtant, ces temps-ci, je m’absente de moins en moins d'ici…

  • Vous êtes un elfe de la forêt ?" demanda Maxence
  • "Non non", rit Helioga. "J’aimerais bien en rencontrer un mais je n’ai jamais eu cette chance ! Pourtant, je suis aussi à leur recherche et j’ai même repéré leur trace ! Tiens regarde j’ai fait un moulage de leurs empreintes."

En disant cela, Hélioga ouvrit une armoire et en sortit un moulage d'une empreinte d'une patte comportant six doigts ornés de griffes ,disposés en étoiles. 

Mais je ne suis qu’un maitre yogi. Il y a très longtemps, j’ai goûté à l’énergie de la Kundalini. Cela réveille des pouvoirs spéciaux.

Je peux ainsi vivre très longtemps et j’ai accès à l’énergie de l’Éveil.

Lors de mon initiation, j’ai reçu six fleurs de Lotus qui représentaient les six Chakras inférieurs. Les Chakras sont des centres énergétiques du corps humains. Grâce à ces six fleurs, j’ai pu éveiller ces Chakras et accéder à l’épanouissement de la septième fleur qui éveille le septième Chakra : le Chakra Supérieur.

J’ai aussi été relié à l’astre du soleil qui m’a donné mon nom : Hélioga.

Mon maître yogi qui m'a transmis tout cela m'a aussi assigné le rôle d’aider les hommes à éveiller leur Chakras et les aider à devenir des êtres supérieurs.

J’étais plutôt doué pour cela : il suffisait que quelqu’un fasse l’enchaînement de postures du yoga : la Salutation au Soleil et récite un mantra, une sorte de formule magique, pour que je vienne à lui.

J’étais amené à lui, comme un génie sorti d’une lampe si vous préférez, et ensemble, nous nous attachions à éveiller le Chakra pour lequel il m’avait convoqué.

  • Et quels sont les Chakras ?
  • Regardez cette illustration, elle résume les chakras et les qualités associées à chacun d’entre eux.

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En résumé, le premier Chakra : Muladhara, est associé à l’assouvissement des besoins primaires.

Le second est Swadisthana, il est lié à la créativité.

Le troisième, Manipura, est lié à la confiance en soi.

Le quatrième, Anahata, celui du cœur, active l’amour.

Le cinquième Chakra, Vishudha, intime une communication aisée et authentique.

En enfin, le sixième, Ajna, permet de développer son intuition.

Chakras
  • Vous avez pu éveiller beaucoup d’hommes ?
  • Non, disons, moins que lorsque j’officiais en Inde. J’ai été muté en France, il y a une centaine d’années. L’enseignement du yoga n’était encore pas beaucoup répandu et peu de personnes connaissaient les mantras. Je suis resté au chômage technique un bon moment. Mais dans les années soixante, le yoga s’est enfin répandu et là, j’ai enfin pu reprendre mon travail. Mais tout cela s’est arrêté il y a environ deux ans…
  • Et vous n’allez plus aider les gens ?
  • Non, soupira le vieux maître. J’ai été dépossédé de mes fleurs de lotus. Je les ai égarées, on me les a volées, elles ont disparues… Bref, je ne les ai plus ! La 7ème fleur de lotus s’est fanée et mes pouvoirs se sont dissipés. Je ne peux plus me déplacer comme je le faisais auparavant et je dois redoubler ma pratique de yoga pour ne pas sentir le poids des ans courber mes épaules.

Sur ces paroles, il fit une pirouette en arrière qui montrait que le maître yogi n’avait pas encore perdu toute sa souplesse et sa force.

  • Et vous n’avez pas cherché à retrouver les fleurs de lotus ?!
  • Eh bien,  c’est que je ne peux pas aller deux fois au même endroit : une fois que j’ai aidé des personnes à activer un Chakra, elles doivent se débrouiller elles-mêmes avec les techniques que je leur ai enseignées pour maintenir ce Chakra actif et continuer leur voie vers l’alignement des Chakras supérieurs.
  • Et, vous vous souvenez où vous les avez perdues ?
  • Non, mais… une idée me vient !

Un sourire illumina le visage du maître et il poursuit :

  • Nous pouvons peut-être tenter quelque chose. Vous voulez bien m’aider les enfants ?
  • Oui ! répondirent-ils en chœur, excités par l’idée d’une nouvelle aventure.
  • Peut-être que si je me débrouille bien, cela peut être possible… Est-ce que vous seriez prêt à vous transporter à l’endroit où se trouve la fleur de lotus rouge et me la ramener ?
  • Alors, voyons, voyons, préparons tout cela.

Il ouvrit une grande armoire et en sortit un grand bol argent avec un gong et un bâton d'encens.

  • Nous allons faire ensemble la salutation au soleil puis une méditation sur le premier Chakras. Il me reste quand même certains pouvoirs, je vais essayer de les utiliser.

Si tout se passe comme dans mes livres anciens, les Védas, et si je dis les mantras appropriés, vous vous retrouverez non loin de là où j’ai égaré la première fleur de lotus.

Tenez prenez ce sac magique. Une fois arrivés, à destination, elle se remplira de cartes de postures de yoga adaptées à votre destination. Si vous suivez les instructions, vous pourrez communiquer avec les animaux ou les objets dessinés en postures. Ils vous guideront dans votre quête.

Pour revenir, faîtes la Salutation à la Lune. Je vous mets également les instructions dans la besace.

Ainsi, vous reviendrez dans mon salon avant que la lune de ce monde ci ne se lève.

Moi, je veillerai sur vous par la pensée, mais soyez bien prudents malgré tout.

Si je retrouve ces fleurs, je pourrais à nouveau avoir accès à la Kundalini et la faire partager au monde. Ainsi, le monde renouera avec la sagesse ancienne et les hommes pourront s’élever à un niveau supérieur et créer une nouvelle humanité.

Vous voulez tenter l’expérience ?

  • Oui ! s’écrièrent les enfants.
  • Alors, c’est parti, faisons d’abord la Salutation au Soleil.

Les quatre nouveaux complices se lancèrent dans l’enchaînement de postures.

«  Puis, maintenant nous allons méditer sur le Premier Chakra : le Chakra Racine, Muladhara. »

 Installez-vous dans une position confortable, assis ou allongé.

 Prenez une grande inspiration par le nez sur 4 temps, tenez un instant la respiration, poumons plein, puis expirez tranquillement par la bouche sur 5 temps. Faîtes cette respiration trois fois.

 Nous allons maintenant nous détendre en visualisant une vague de chaleur et de bien-être qui va venir relâcher petit à petit tous les muscles du corps.

Cette vague commence par les orteils, puis elle remonte par la plante du pied. Elle vient détendre les chevilles qui, sous son effet, roulent légèrement vers l’extérieur.

Imaginons la vague remonter dans les mollets, qui deviennent lourds et chaud, bien ancrés au sol.

Les genoux se détendent à leur tour.

Tous les muscles des cuisses se relâchent ensuite. La vague de détente poursuit son chemin dans le bassin qui s’assouplit.

C’est au tour du ventre de sentir cette sensation de chaleur et de détente. Tous les nœuds accumulés se défont. La respiration est de plus en plus ample, de plus en plus profonde.

Puis la vague remonte dans la poitrine rendant la respiration de plus en plus apaisante.

Les épaules se relâchent ensuite. Elles sont bien ancrées au sol et se libèrent de toutes les tensions.

La vague de chaleur vient détendre la nuque, puis l'arrière du crâne.

Elle redescend ensuite sur le front, qui devient lisse, aussi calme qu'un lac de montagne. Les joues se relâchent, la mâchoire se décrispe, les paupières sont lourdes et bien fermées.

Maintenant, concentrez-vous sur la base de votre colonne vertébrale. Imaginez une boule d’énergie rouge qui  grandit à chaque inspiration et se rétracte à chaque expiration.

Entendez le son « LLLaaaaaaaammmmmm » en résonance à chaque expiration.

 Vous vous sentez profondément ancré

Vous avez pleinement confiance dans l’Univers.

Vous vous sentez supporté.

Vous avez trouvé votre place dans le monde et êtes persuadé que tout ira bien.

Le gong d’un bol tibétain retentit alors.

gong
conte de yoga

A suivre !

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